mercredi 29 février 2012

Le Tatzelworm


Dans les régions alpines, de nombreux témoins ont voulu attester l'existence du tatzelworm (aussi appelé arassas dans les Alpes françaises, springwurm au Tyrol, stollwurm, stollemvurm, ou tazzelwurm en Suisse, lindwurm ou praatzelwurm en Autriche, kuschka en Slovénie).
 Les personnes qui prétendent l'avoir aperçu le décrivent comme un ver long de 1 mètre 20 à 1 mètre 50 (pour les témoignages les plus récents), ou de 2 à 3 pieds, c'est-à-dire 60 à 90 centimètres (pour les témoignages les plus anciens).

Elles déclarent en général qu'il est muni d'une tête de chat et de deux pattes antérieures pourvues de griffes. Elles précisent qu'il est capable de faire des bonds prodigieux et certains prétendent qu'il dégage une puanteur insupportable (le folklore local va même plus loin, affirmant que les vapeurs qu'il dégage peuvent tuer un homme).
Il a tout d'abord été aperçu au Moyen Âge, où on racontait qu'il s'échappait de l'Aar, en Suisse (à l'époque complètement inaccessible et par conséquent propice au développement d'une légende) pour commettre divers méfaits sur le bétail, puis, en 1814, un chercheur et scientifique berlinois nommé Samuel Studer déclara qu'un monstre hantait bel et bien les gorges. De nombreuses personnes ont ensuite déclaré l'avoir vu, notamment en 1921 à Hochfilzen, dans le sud de l'Autriche, puis le phénomène s'est reproduit en 1954 à Palerme en Sicile, vingt ans après la prise d'une photographie qui immortaliserait un tazzelwurm par le photographe suisse Balkin.
Comme le fameux monstre du Loch Ness, le tatzelworm est par la suite devenu un marronnier pour les quotidiens locaux, parfait pour les journalistes qui cherchaient à combler un vide dans l'actualité.

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Source : Wikipédia
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