lundi 6 octobre 2008

Les Pilous

Les étoiles sont les diamants des Pilous. Au lieu de les enfouir au fond de coffres cadenassés, ils préfèrent les contempler éparpillés à travers les cieux. Les Pilous ne possèdent rien car, en somme, ils ont tout. Tout ce que l'on peut compter de richesses lorsqu'on se préfère conjuguer Être à Avoir. Ils sont semblables au coucou et à la cigale ; une branche, une herbe suffisent de perchoirs à leur chanson. Le temps s'abernaudit, frise la haie de blanc gel ; le coucou se parasite un nid, la cigale mendie chez la fourmi. Les Pilous font de même en envahissant les greniers des maisons, en pillant les réserves de grains. Ils ont toujours agi ainsi depuis Adam et Ève, depuis le temps des Fées, ils ont connu le Paradis, ils ont connu l'Âge d'Or. On ne leur demandait rien d'autre que d'égayer le paysage de leur présence heureuse : les prés, les bois, les rives des ruisseaux et les jours de moisson. Au déclin de l'Ancien Monde, de "compagnons de belles heures", ils sont devenus vagabonds.

À la première aurore des primevères d'avril, les Pilous dégringolent des serres, des fenils et s'épandent par près et champs. À pleines quenottes, ils s'empiffrent des premières verdures, de pissenlits, de cressonnettes, de cardamines et, la bouche pleine, répondent aux trilles de l'alouette, aux rires des ruisseaux. Tous et toutes se marient au bal des oiseaux. On dresse des autels d'amour à chaque pente du coteau. Les nouveau-nés s'égosilleront déjà aux floraisons d'été. Pour nourrir cette nombreuse marmaille, il n'y a qu'à cueillir, il n'y a qu'à ramasser C'est le temps des cerises, des fraises et le temps des radis. En août, on égrene du pouce à même le gosier toute la pointe de l'épi de blé. On sèche les fonds de bouteilles à la table des "frairies". Voici l'orage et le spectacle insurpassé des éclairs, chaque coup de tonnerre est une invitation à danser. Voilà l'averse et les tourbillons dans l'eau, les crues qui gonflent les rivières. Chacun a son nénuphar ! Au sommet des vagues aux douces saveurs de pluie, on joue aux flibustiers. En septembre, les araignées accrochent leurs fines guirlandes aux colchiques et aux haies ; les champignons coiffés de leurs chapeaux des dimanches, autour des arbres, font la ronde ; la pomme rouge gonfle la poche des l'écolier ; la lune à la moustille des frimas s'emmitoufle d'un lainage de brume… il est temps de rentrer.


Les Pilous envahissent les combles et les greniers. C'est une cavalcade et un chahut ininterrompu, comme si on roulait des quantités de noix et de noisettes sur les planchers. Les gens, au bruit de ce remue-ménage, grommellent au fond de leurs lits que ce sont les loirs et les lérots, mais les plus anciens et les plus futés savent bien qu'il s'agit des Pilous, ivres du vin des vergers.


Ils font désormais partie de tous les cercles de veillées. Alors qu'on file, qu'on épluche les châtaignes, qu'on reprise les bas, tout en contant le conte, on entend les boiseries du grenier craquer sous leurs talons. Et si on les prie d'arrêter leur tapage, ils redoublent de plus belle. Mieux vaut les laisser piler en paix, et les ignorer, car il n'est pas prudent de les provoquer….


" Une fois, quatre jeunes filles qui revenaient tardivement et tout arsotées du bal de Messac, avaient décidé de partager le même lit, dans la ferme de l'une d'elles. Le cidre leur avait mis le rire et la farce au cœur et elles avaient plus envie de plaisanter que de dormir. Mais voilà qu'à un moment donné, on entend des bruits de pas dans le plafond. Un, deux, un, deux… comme si on marchait au grenier. Les quatre filles savaient bien que c'étaient des Pilous, mais elles avaient le cœur à rire, et toutes ensemble, elles leur ont crié : "Si vous étiez plus nombreux, c'est sûr que ça irait mieux".


Aussitôt le nombre de piétinements a grossi et ça n'a plus arrêté ! Tout le plancher, les poutres et la charpente se sont mis à trembler, et ils ont crevé le parquet, et dégringolé sur le lit qu'ils ont déchiqueté sous leurs pieds. Ils ont déchiré les chemises des filles et les ont obligées à danser, à défoncer le plancher et ainsi de suite jusqu'à la cave où elles ont pu fuir par le soupirail pour venir le raconter".


En septembre, les Pilous sont dans le grenier

À la Noël de décembre, ils vont et viennent par la cheminée

Mais au coucou d'avril, on en sera débarrassé.



Les Pilous - Description

Ni elfe champêtre, ni animal, le pilou a la taille d'un loir, d'un lérot, la souplesse et l'agilité de l'écureuil, la robustesse d'un renard. Le haut du visage est celui du lérot, avec ses deux fameux ronds de lunettes sombres autour des yeux, semblables à deux baies de sureau. Oreilles écartées et démesurées ; museau pointu. Le bas du visage est celui d'un petit chenapan effronté, fendu d'une bouche pleine de rires. Bras et mains d'Elfe, mais pattes et queues de lérot. Leur menu corps gracieux et cependant musclé est couvert d'une fine toison sur le dos, les épaules, autour des seins, du ventre et des fesses, plus épaisse sur les pattes. La beauté friponne de leurs compagnes excite aux libertinages.

Pour tout vêtement, ils se contentent de leur courte toison, verte aux beaux jours, rose en automne, grise et blanche durant l'hiver


Ils habitent Brocéliande et le bocage d'Ille-et-Vilaine, gîtent en été dans les terriers et les greniers aux temps froids.


Ils se nourrissent de tout ce qu'offre la nature, ou qu'ils dérobent. Ils ne cuisinent pas, préférant croquer au naturel. Ils font grande consommation de châtaignes.


Ces Elfes champêtres, enfants de la prime aurore, primesautiers, espiègles, joyeux et téméraires ont participé à de grandes épopées. Ils ont côtoyés Adam et Ève, Oberon, Morgane, le roi Arthur et Merlin l'enchanteur.

Ils peuvent porter bonheur à la maison qu'ils occupent comme ils peuvent détruire toutes les récoltes et les biens des avares et des gens-de-mauvaises-fortunes.


Leurs activités est celle des oiseaux, de la petite faune et des joyeux Elfes du bosquet. Leurs intempestifs batifolages se terminant toujours de la même polissonne façon, et le temps de la gestation chez dame Pilou se révélant fort court, l'espèce –et c'est tant mieux – n'est pas près de s'éteindre.

L’Augurey

C'est un oiseau de couleur verte très foncée, presque noire , maigre, d'apparence lugubre, semblable à un petit vautour sous-alimenté . Il est d'une très grande timidité.
On le trouve parfois dans certains pays du nord, mais il est natif de Grande-Bretagne et d'Irlande .
Il se niche dans les buissons épineux et les ronces, dans un nid en forme de larme.
Il se nourrit de gros insectes et de fées .
Il pousse des lamentations, des gémissements. Son cri est constitué de notes basses lancées avec une sorte de lent vibrato, autrefois considéré comme un présage de mort mais les recherches ont révélé qu'il ne chantait qu'à l'approche de la pluie . Malgré ses gémissements difficiles à supporter, il est devenu très à la mode chez les amateurs de prévisions météorologiques .
Leurs plumes ont la particularité de repousser l'encre. Leurs plumes sont parfois infestées par les chizpurfle.
Ulric le Follingue était connu pour dormir en présence de 50 Augureys domestiqués.
Il marche sur deux jambes. Il ne vole que sous la pluie battante et passe le reste du temps caché dans son nid.


Les fées accouchées par des femmes

Les dames des grottes, comme celles des "houles" du bord de la mer avaient recours aux bons offices des matrones quand elles étaient prêtes d'accoucher. Les Margot la Fée de la Haute Bretagne faisaient venir dans leurs cavernes des sages-femmes ; si celles-ci portaient à leur œil avant de l'avoir lavée la main qui avait servi à l'opération, elles reconnaissaient les fées sous tous leurs déguisements ; l'une d'elles ayant vu le mari d'une Margot voler du grain, ne put s'empêcher de crier : au voleur ! Le féetaud lui demanda de quel œil il la voyait, et le lui arracha aussitôt.

Le mari de la fée qui habitait la Grotte des Fées, près d'Accous (Basses Pyrénées), vint aussitôt chercher une accoucheuse à Bedous. Elle le suivit, et, quand ils furent arrivés à un certain endroit, il commanda à un rocher de s'ouvrir. La femme entra dans la grotte et opéra la délivrance de la fée. Elle avait la permission d'emporter, à la condition de le dire, tout ce qu'elle voulait ; elle mit en secret dans sa poche un morceau de pain très blanc qu'on lui donnait à manger, et s'approcha de la sortie ; mais elle ne put passer la porte :
- Vous nous avez pris quelque chose, dit la fée.
La femme répondit que non, mais elle fut forcée d'avouer qu'elle avait caché du pain sous ses vêtements ; on lui en donna d'autre et elle put sortir.


Cendrillon loue pour vous


Cendrillon en haillons

- La faute à sa marâtre -

Voulait au bal danser

Mais comment ? Sans parure…


Sa marraine, bonne Fée

Fit d'elle une princesse

La dotant d'une citrouille

Qui changeait en carrosse


(Du moins jusqu'à minuit…)


Le bal en fut baba
Et jusqu'au fils du Roi

- Fissa il l'épousa-

Tout pouvait finir là…


Mais restait la citrouille qui refusait de bosser


- Vile cucurbitacée –
Les douze coups sonnés…

(Cendrillon, femme d'affaires

Sacrifia le légume)


Ses mille graines finirent

Plantées au potager

Deux, trois mois écoulés

"Loc'Carosse" était né !

***
Tiré du Petit Bêtisier Féerique
Texte : Renaud Marhic avec Joëlle Rose
Illustration : David Roussel



Le Couzietti

Jusqu'au début du siècle, lorsque les femmes des Ardennes allaient laver leur linge au ruisseau des Goulets, ce n'était jamais sans appréhension ; aussi s'arrangeaient-elles toujours pour s'y rendre en bande. Car lorsqu'elles se trouvaient seulement trois ou quatre au fond des bois, aussitôt d'étranges bruits montaient des alentours. Le feuillage s'agitait, des craquements se répercutaient sous les taillis et des glapissements répétaient inlassablement la même phrase : "O Couzietti ! O moule de Coutteni ! O Couzzietti ! O moule de Coutteni !" de plus en plus fort… jusqu'à en devenir assourdissant.

C'était la débandade ! Et, affolées, les blanchisseuses de prendre leur jambe à leur cou et la poudre d'escampette, poursuivies par toute la horde crapoussine excitée scandant toujours : " O Couzietti ! O moule de Coutteni !". Rapidement, ils rejoignaient les fuyardes, sautaient sur les épaules, s'agrippaient aux rubans des bonnets, arrachaient les cheveux, s'accrochaient aux jupons, tentant par leurs harcèlements de les jeter à terre. Ou bien lançaient des bâtons sous les sabots pour les faire trébucher, les poussaient vers des pièges préparés à travers les sous-bois : liens tendus au ras du sol, "croque chevilles" recouverts de feuilles, boules d'épines, pieux fichés pointe en l'air. Minuscules mais dangereux traquenards qui laissaient sur le terrain les malheureuses meurtries et boitantes.

Lorsqu'à moitié assommées, elles atteignaient le village, les sauveteurs appelés à la rescousse ne retrouvaient plus sur les lieux qu'herbes foulées et paniers vides : le linge et les nains avaient disparu ! On avait beau battre les fourrés, enfumer les terriers, sonder les fissures des rochers : les Couzziettis s'étaient bel et bien envolés.



Le Couzietti - Description

Ne mesurant que 18 cm, le Couzietti a de fortes mâchoires, un front fuyant, des arcades sourcilières proéminentes, une allure simiesque.

Il n'a pas de vêtements, se promène nu puisque fort velu. Pas de bijou ni arme.


Il habite un coin précis des Ardennes, et ne se signale nulle part ailleurs.


Sans doute herbivores, il mange racines, feuilles et baies.


Leur morphologie de primate suggérerait une appartenance aux velus Montagnards et aux Petits Hommes Sauvages du type Sasquatch. Leurs vols de lingerie (alors qu'ils allaient nus) faisaient-ils partie d'un rituel d'un culte particulier ? Ou bien, comme le feraient supposer certaines croyances populaires, servaient-ils à revêtir le cadavre d'une druidesse échappée aux persécutions de l'Église, trouvée momifiée et entièrement tatouée par eux au fond d'une caverne ?


Dans son Grand Répertoire des Déchus, Brigid Soror les note simplement comme "nains forestiers venimeux".


Plaisirs des yeux et du palais

Voici l'automne !
Les jaunes, les bleus, les pourpres et les roses vifs des fleurs estivales
ont à présent disparu des haies et des bords de sentiers ;
ils ont laissé place à des tons tirant sur le rouge et le brun :
les cynorhodons écarlates des églantiers côtoient les dernières mûres sauvages
subsistant dans les ronciers.
Les arbustes ont un éclat particulier :
les fusains arborent leurs fruits d'un rose soutenu,
et la viorne offre son feuillage coloré.

C'est le moment de rapporter de vos promenades
de somptueuses brassées de branchages,
qui feront merveille dans la maison.



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Les cucurbitacées peuvent tenir lieu de vases.
On a choisi ici une courge "Acorn" pour son jaune éclatant.
Pour avoir une meilleure stabilité, on peut couper l'arrondi de la base
et poser la courge sur une soucoupe.



Évidez-la suffisamment pour y insérer un pot de confitures
et disposez dedans des fleurs de saison :
amours en cage (Physalis), marguerites d'automne ou cynorhodons.


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Avec ses tons roux panachés de jaune et de vert,
une feuille d'automne peut faire un joli marque place.

Inscrivez-y le nom de l'invité au stylo-feutre doré ou argenté.



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La prunelle est une liqueur d'un somptueux brun,
fabriquée à partir des baies du même nom.
Elle doit macérer plusieurs semaines.
Dans de jolies petites bouteilles,
cette liqueur peut constituer un sympathique cadeau.

Piquez généreusement à la fourchette 2,2 kg de prunelles
et placez-les dans un récipient à large col,
ou une petite bonbonne,
contenant 75 cl de gin et 450 g de sucre.
Laissez macérer à couvert et dans l'obscurité pendant au moins 8 semaines.
En agitant le récipient de temps à autre pour dissoudre le sucre.
Passez la liqueur au tamis et mettez-la en bouteille.



Grottes s'ouvrant devant un talisman

Ordinairement, les grottes où demeuraient les fées avaient une entrée facile à découvrir ; mais il arrivait parfois qu'elle était bien cachée, ou même invisible, et qu'elle ne s'ouvrait que devant ceux qui possédaient un talisman.

On raconte dans le pays basque qu'une belle jeune fille vint trouver la maîtresse de la maison Gorritépé, et la pria de venir assister une femme en mal d'enfant. Elles allèrent dans un bois, et la fille lui donna une baguette en lui disant de frapper la terre. Dès qu'elle l'eut fait, un portail s'ouvrit ; elles entrèrent dans un château d'une rare magnificence, qui était éclairé par une lumière aussi éblouissante que le soleil. Dans le plus bel appartement était une Lamigna prête d'accoucher et tout autour de la chambre on voyait une foule de petites créatures ne bougeant jamais. Lorsque la femme eut fini son office, on lui servit à manger, et de plus, on lui donna un morceau de pain blanc comme neige.

Quand elle se retira, la jeune fille l'accompagna jusqu'au portail ; mais comme ni l'une ni l'autre ne pouvaient l'ouvrir, elle lui demanda si elle emportait quelque chose. La femme répondit qu'elle avait gardé un morceau de pain pour le montrer à sa famille. Dès qu'elle l'eut restitué, la porte s'ouvrit, et la jeune fille lui donna une poire d'or, en lui disant de la mettre sans son bahut, et que si elle n'en parlait à personne, elle trouverait tous les matins à côté une pile de louis.



Merveilles vues par leurs visiteurs

Plusieurs légendes parlent de personnes qui ont pénétré dans la demeure des bonnes dames lorsqu'elles y habitaient encore et qui sont revenues dire ce qu'elles y avaient vu.

Un chasseur bossu qui s'était égaré, entra un soir dans l'antre de Bourrut, près de Loubières, dans l'Ardèche ; il vit une grotte toute illuminée, la mousse s'était changée en or et au milieu se dressait une table bien servie, devant laquelle il s'assit. Quand il eut fini de manger, il vit tomber des quilles d'or, puis une boule d'or ; mais c'était le corps d'une fée qui se mit à chanter : "Lundi, mardi" et à danser. D'un coup de main, elle lui enleva sa bosse et la posa sur le chambranle de la cheminée ; quand il voulut la remercier, elle avait disparu. Il conta son aventure, et, comme dans de nombreux récits parallèles à cette partie de la légende, un autre chasseur bossu se rendit à l'antre merveilleux et fut témoin des mêmes choses ; mais ayant eu l'imprudence d'ajouter : "mercredi" au refrain de la fée, celle-ci, pour le punir, lui planta sur la poitrine une seconde bosse.

On entrait chez les fées de Landaville par de gros trous cachés sous des souches d'aubépine. Leur maison était tout au fond ; il y avait beaucoup de chambres où c'était plus beau qu'à l'église. On y voyait toujours plus clair qu'en plein midi, tant il y avait d'étoiles de toutes couleurs qui étaient attachées en l'air. Et partout sur les murailles c'étaient des miroirs qui reluisaient et qu'on pouvait regarder. Les fées passaient leur vie à chanter et à jouer, et quand il faisait beau, elles sortaient la nuit par les trous de Fosse. Elles étaient si légères qu'elles ne touchaient pas terre, et qu'on voyait clair au travers d'elles.

Il était une fois...

Il était une fois un mauvais génie qui ouvrit ma boite magique… et laissa s'envoler toutes mes connexions ! Plus moyen d'aller dans le monde des humains, ni dans celui de mes amies fées… je restai bloquée sur mon petit domaine, isolée de tout... et le cœur en tempête car bien que je sois moi-même une fée, tous les pouvoirs m'échappaient…

J'appelai le Grand Mage dénommé NEUF au secours et il me rallia vers ses apprentis qui ne connaissaient pas grand chose au problème ! Chacun d'eux en avait une version différente et chacun d'eux, malgré mes appels incessants me précisèrent que ma boite avait été retrouvée et envoyée dans mon palais de cristal… mais j'attendais, j'attendais et comme sœur Anne, je ne voyais rien venir !!

Jusqu'au jour où je menaçais le Grand Mage de se forcer à agir sinon, je lancerai des sorts vers sa grotte et m'enfuirait de son domaine… Alors, miracle ! il fit le nécessaire pour que je retrouve enfin le sourire… et surprise ! car j'en avais pris déjà le deuil, ma boite refit surface !!

Toutefois, ma boite remise en place, il a fallu réinstaller tout le système… si bien que je me demande si ma boite était vraiment en cause et si ce n'était pas simplement une déconnexion toute simple que j'aurai pu remettre immédiatement, grâce à mes sauvegardes… Mais cela, personne dans la tour d'ivoire du Neuf ne me l'avait suggéré !! De perfides lutins semblent s'y prélasser à l'abri d'un travail tandis qu'ils n'ont pas les compétences ni l'envie d'aider ceux qui se sont perdus !!!

Bon, me revoilà et c'est tant mieux !!
Vous aller rire, mais chaque fois que j'ouvre les portes de mon palais, j'ai peur que soudain les lumières s'éteignent encore !!

Quel plaisir de voir qu'Aby était avec vous, vous faisant patienter jusqu'à mon retour !!
Quelle sagesse que ses leçons d'herboristerie et tout ce qu'elle y a mis !
Mais quelle gentillesse aussi que les commentaires que vous avez laissé chez Aby malgré mon absence !!
J'espère que vous ne vous y êtes pas trop ennuyés ?
Quand la technique vous lâche, on se sent soudain bien petit…

N'empêche, j'ai travaillé pour vous et je vous ai mis de côté quelques mythes et légendes
A tout de suite !
Je vous embrasse...
***
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