lundi 30 juin 2008

Le grimoire de Féerie


En feuilletant quelques pages de vieux livres du domaine des fées,
je suis tombée sur une BD vraiment charmante...

Prenez un peu de temps pour découvrir : "Le grimoire de Féerie"

C'est par ici

L'homme qui a vu des fées

Voici une histoire qui, j'en suis convaincue, vous confortera dans l'idée que les fées existent.

En effet, en 1928 à St Dizier Leyrenne dans la Creuse, Louis Rossignol raconte dans son journal intime qu'il a vu des fées. Les jours qui suivent sa première rencontre avec ces petits êtres, il les revoit régulièrement (tout est passionnant). Mais suite à la découverte de ce secret il disparait ! Son arrière petit-fils nous laisse découvrir le contenu du journal, y compris quelques dessins. En voici un exemple :
Allez vous plonger dans ce récit, vous ne serez pas deçus :


Les fées méchantes par exception

Il est rare que l'on attribue des actes méchants aux fées des grottes.

Celles des cavernes de la vallée d'Aoste, que l'on accuse de rapines et de divers autres méfaits, quoique portant le nom de fées, ressemblent plus à des sorcières qu'à des demi-divinités rustiques.
Dans la plupart des autres pays de langue française, lorsque les fées sont malveillantes, elles n'agissent que par représailles.
Celles du Livradois ne se mirent à ravager les récoltes qu'après avoir vu les hommes détruire leurs retraites pour en prélever les pierres.

Suivant des récits isolés de la région du centre, quelques personnages désignés sous le nom de fées se plaisaient pourtant à faire le mal sans y avoir été provoqués. Mais on ne les présente plus comme des femmes belles et gracieuses ; elles ont subi en partie ou en totalité une sorte de métamorphose animale.
Une caverne de la vallée de la Vienne, près de Saint-Victurnien, était autrefois habitée par des êtres surnaturels, moitié femmes, moitié animaux, connus sous le nom de "Fanettes", ce qui veut dire mauvaises fées. Pendant le jour, elles s'enfonçaient dans la vaste forêt qui recouvrait alors une grande partie du pays. De temps à autre, un laboureur trouvait un matin son champ dévasté, son meilleur cheval hors de service. Il pensait que c'était l'oeuvre des Fanettes ; mais il se gardait bien de le dire, de peur d'attirer sur lui leur vengeance.

Les fayettes des grottes du Forez se changeaient parfois en taupes pour ravager les champs et les jardins ; c'est pour cela que les taupes ont de si jolies petites mains.
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