mardi 18 décembre 2007

Fées douant les étangs

Les bonnes dames douaient aussi les eaux stagnantes de propriétés merveilleuses. Jadis, quand on lavait dans certains étangs qu'elles fréquentaient, comme ceux de Quintin et de Châtelaudren (Côtes-du-Nord), il suffisait de prononcer, si on était favorisé d'elles, quelques paroles magiques, en plongeant le linge dans l'eau, pour le retirer parfaitement nettoyé et très blanc ; parfois si on y jetait une pièce de linge, on en retirait deux. Grâce à une dame blanche qui habitait les bords du lac de Narlay, les draps s'y blanchissaient sans lessive et sans savon.

De même que beaucoup de divinités des eaux, certaines dames lacustres ne sont pas d'une nature bienveillante, et ceux qui, surtout la nuit, s'aventurent sur leur domaine, expient, parfois cruellement, leur imprudence.
Du côté de Saint-Martin de la Bretonnière étaient deux fées. L'une, espèce de sirène attirait par sa voix les passants pour les dévorer ; l'autre guettait dans les ténèbres ceux qui s'attardaient près des étangs et les entraînait sous les eaux.

Les fantômes femelles, appelés Dames Blanches ou Dames Vertes, qui peuplaient les rives des nombreux étangs qui couvraient le territoire de Coges, fascinaient les voyageurs par leurs agaceries et les précipitaient ensuite au fond.
A Billy, dans le Bourbonnais, les fées des étangs conviaient à la danse les passants attardés, et quand elles les avaient séduits, elles les entraînaient sous les eaux.
Suivant une légende, jusqu'ici unique, un être malfaisant se plaisait à faire couler des bateaux qui naviguaient sur les étangs du Bas-Poitou ; la dame de l'étier revenait sous forme de fantôme et nouait sa chevelure aux nioles pour les attirer au fond.


Les pointes de sable et les isthmes sablonneux


Les monticules des dunes sont souvent en forme de cônes et ressemblent assez à de gigantesques tas de blé vanné. Il est vraisemblable qu'ils ont des noms en rapport avec cet aspect, et que la légende qui suit, inspirée par cette assimilation, se retrouve ailleurs que sur le littoral du Finistère.
On dit à Portzall que des fées, ayant commis un meurtre, furent condamnées, pour l'expier, à aller chercher du sable dans la mer et à en compter les grains jusqu'à ce qu'elles fussent arrivées à un chiffre que l'imagination peut à peine concevoir.
Les monticules entre Portzall et Lampaul représentent le tas que chaque fée eut à compter.

Salade de fruits séchés à l'air de l'ogre paresseux


Pour 4 ogres
Temps de préparation : 5 min - Temps de réfigération : 12 h

Dans la besace de l'ogre paresseux
- 100 g de pruneaux d'Agen
- 100 g d'abricots secs
- 100 g de figues sèches
- 50 g de raisins noirs secs
- 50 g de raisins blonds secs
- Thé noir
- 2 bâtons de cannelle

La recette de l'ogre paresseux
Verse tous les ingrédients dans un saladier.
Prépare 1 l de thé noir Lorsqu'il est refroidi, verse-le dans le saladier, il doit bien recouvrir tous les fruits. Prends de larges feuilles d'arbre reliées entre elles par des petits bouts de bois pour former un couvercle dont tu couvriras le récipient (les humains, eux, mettent un film transparent ou une feuille de métal).
Place le saladier toute une nuit au froid.
Le lendemain, sers ce dessert, frais ou à température ambiante.

Les trucs de l'ogre paresseux (et néanmoins rusé)
C'est l'ogre paresseux qui est chargé du dessert et il n'a évidement pas envie de se casser la tête. Paresseux mais gourmand ! Cette recette est aussi simple et rapide à réaliser qu'elle est délicieuse, c'est dire !

L'ogre paresseux ajoute parfois une cuillerée à soupe de bon rhum ou de fin cognac et introduit une amande ou une noix à l'intérieur de chaque figue avant de verser le thé dessus.


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